ÉMIGRATION CLANDESTINE : Jeunes et femmes de Yarakh jouent la carte de la sensibilisation
Oui à l’émigration, mais non à l’émigration clandestine. C’est le slogan lancé, hier, par les jeunes et femmes de Yarakh au cours d’une journée de sensibilisation contre ce fléau, organisée avec le soutien de l’Office belge des étrangers et l’Organisation internationale des migrations (Oim).
Source : Le Soleil
Les jeunes et femmes de Yarakh ne veulent plus de l’émigration clandestine. Ils l’ont fait savoir et martelé hier dans leur quartier, sur la plage. Là même où prennent départ les petites pirogues de fortune. Personne n’a voulu rater ce rendez-vous de la croisade contre ce fléau des temps modernes. Dans une ambiance festive, ils ont réaffirmé leur ferme engagement de combattre l’émigration clandestine.
« Nous devons, par tous les moyens, lutter contre l’émigration clandestine », a indiqué Baye Ibrahima Guèye, président de la section locale de lutte contre l’émigration clandestine, soulignant, toutefois, que ce n’est pas de gaîté de cœur que les jeunes quittent leur pays. « Ceux qui ont pris le risque d’emprunter cette voie incertaine l’ont fait parce qu’ils n’avaient pas le choix », a fait remarquer Baye Guèye, appelant les autorités à redoubler d’efforts pour que les jeunes trouvent des occupations sur place.
Le président de la Fédération des pêcheurs de Yarakh ne pense pas autre chose lorsqu’il dit qu’il faut que le gouvernement trouve les moyens pour créer des emplois aux jeunes. Mais pour lui comme pour Yayi Bayam Diouf, c’est seulement par une solution concertée que le Sénégal réglera l’émigration clandestine. « C’est tout le monde qui doit se mobiliser pour lutter efficacement contre l’émigration clandestine », a insisté la coordonnatrice du collectif des femmes pour la lutte contre l’émigration clandestine. « C’est un long processus qui nécessitera la mise en œuvre de programmes et de plans d’actions », a-t-elle renchéri, se félicitant du rôle ô combien important des partenaires au développement.
Maître d’œuvre de cette journée de sensibilisation, l’Organisation internationale des migrations (Oim), par le biais de Madani Hann, a réitéré son engagement à soutenir les associations de lutte contre l’émigration irrégulière. « Avec le Mécanisme de réaction rapide (Mrr) l’Oim a financé une trentaine de projets générateurs de revenus », a révélé M. Hann qui promet de soutenir davantage les jeunes.
La journée de sensibilisation contre l’émigration irrégulière a vu la participation des femmes de Thiaroye et de Yoff.
Source : Le Soleil
Les jeunes et femmes de Yarakh ne veulent plus de l’émigration clandestine. Ils l’ont fait savoir et martelé hier dans leur quartier, sur la plage. Là même où prennent départ les petites pirogues de fortune. Personne n’a voulu rater ce rendez-vous de la croisade contre ce fléau des temps modernes. Dans une ambiance festive, ils ont réaffirmé leur ferme engagement de combattre l’émigration clandestine.
« Nous devons, par tous les moyens, lutter contre l’émigration clandestine », a indiqué Baye Ibrahima Guèye, président de la section locale de lutte contre l’émigration clandestine, soulignant, toutefois, que ce n’est pas de gaîté de cœur que les jeunes quittent leur pays. « Ceux qui ont pris le risque d’emprunter cette voie incertaine l’ont fait parce qu’ils n’avaient pas le choix », a fait remarquer Baye Guèye, appelant les autorités à redoubler d’efforts pour que les jeunes trouvent des occupations sur place.
Le président de la Fédération des pêcheurs de Yarakh ne pense pas autre chose lorsqu’il dit qu’il faut que le gouvernement trouve les moyens pour créer des emplois aux jeunes. Mais pour lui comme pour Yayi Bayam Diouf, c’est seulement par une solution concertée que le Sénégal réglera l’émigration clandestine. « C’est tout le monde qui doit se mobiliser pour lutter efficacement contre l’émigration clandestine », a insisté la coordonnatrice du collectif des femmes pour la lutte contre l’émigration clandestine. « C’est un long processus qui nécessitera la mise en œuvre de programmes et de plans d’actions », a-t-elle renchéri, se félicitant du rôle ô combien important des partenaires au développement.
Maître d’œuvre de cette journée de sensibilisation, l’Organisation internationale des migrations (Oim), par le biais de Madani Hann, a réitéré son engagement à soutenir les associations de lutte contre l’émigration irrégulière. « Avec le Mécanisme de réaction rapide (Mrr) l’Oim a financé une trentaine de projets générateurs de revenus », a révélé M. Hann qui promet de soutenir davantage les jeunes.
La journée de sensibilisation contre l’émigration irrégulière a vu la participation des femmes de Thiaroye et de Yoff.
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